1717 . sous la domination britannique aux indes, la piraterie restera-t-elle leur liberté? {minimum; quinze-vingt lignes}
 
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 thaïs h. thanatos ; under construction.

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Thaïs H. Thanatos

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▬ AGE : 26
▬ CAMP : — qui s'en préoccupe?
▬ CITATION : uc ;

« under your mask ...
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MessageSujet: thaïs h. thanatos ; under construction.   Sam 18 Avr - 12:05

_Fiche de Présentation *
this is the number two


Identity Card. *
    « Nom : Thanatos
    « Prénom(s) : Thais Héméra
    « Surnom(s) : ...
    « Âge : 21 ans.
    « Date de naissance : 5 août 1696.
    « Signe astrologique : Lion.
    « Lieu de naissance : Santorin, Grèce.
    « Nationalité : Grecque.
    « Origine ? : Grecque.
    « Statut civil : Célibataire.
    « Richesse : Assez pauvre pour servir dans une auberge miteuse de Tortuga.
    « Rang voulu :
    « Avatar : Olivia Wilde.
Story of your life. *
    « Lieu de ton enfance :
    « Comment vois-tu le futur ? :
A piece of you. *


    « Prénom/Pseudo : Cerize.
    « Âge : 16 ans.
    « Comment as-tu connu le forum ? : Partenariat.
    « Comment trouves-tu le design ? : Magnifique (L)
    « Code des Rules :
    « Un dernier mot ? :


Dernière édition par Thaïs H. Thanatos le Dim 19 Avr - 13:23, édité 2 fois
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Thaïs H. Thanatos

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MessageSujet: Re: thaïs h. thanatos ; under construction.   Sam 18 Avr - 21:57



    There are many things that I would
    Like to say to you
    But I don't know how ;


    Il était ma vie. Il n’est plus, désormais. Et son absence pèse lourd sur mon cœur blasé et fatigué de cette existence fade et délabrée. Une existence aux fenêtres cassées, au parquet grinçant, aux murs noirs de poussière, au toit fuyant de toute part. Une véritable ruine, visitée parfois par quelque touriste s’amusant de la misère qui émane de mon visage. Certains verront en moi le parfait stéréotype de la jeune fille malheureuse qu’il faut à tout prix sauver, la demoiselle en détresse, l’orpheline abandonnée de tous. D’autres me considèreront tel un rebus de la société, indigne d’une main tendue à mon égard, une ingrate, une fainéante. Une putain. Je n’entreprends guère un plaidoyer poignant afin de vous attendrir, oh non. J’ai fait des choix, des bons comme des mauvais. J’ai ma part de responsabilité dans ce qui m’est arrivé, et bien que ce soit difficile, je l’assume pleinement et ne cesse de me culpabiliser. Alors vous, qui que vous soyez, qui lisez ceci, sachez que j’éprouve des regrets, des remords, de la tristesse, mais que mes mots jamais ne suffiront à vous exprimer la peine que je ressens aujourd’hui, qu’il s’en est allé. J’attends, vide de toute émotion. J’attends, je ne fais plus que ça. Les jours passent, repassent, se ressemblent. Le goût de la vie, je l’ai perdu lorsque ses yeux se sont clos pour toujours, lorsque ses lèvres pâles et blanches m’ont soufflé un « Adieu » d’une intonation veloutée et trop douce pour être celle d’un mourant.
    Si vous le voulez bien, revenons sur cette journée qui a engendré la perte de mon âme.

    Aujourd’hui, le soleil brille. Il fait chaud. L’atmosphère étouffante m’empêche de me concentrer sur mon travail, ce qui me vaut les reproches continuels de mon patron. La taverne est bondée. Nombre de pirates et autres vagabonds sont venus se rassasier après une dure journée de « travail ». Je respecte tous ces gens. J’en admire certains. Oh, pas ce vieux là-bas, affalé sur sa table, ivre mort. Non, je pensais à un autre genre de pirate. Des pirates qui ressembleraient plus au pirate dont les petites filles rêvent parfois : grand, beau, fort, courageux, habile, avide de liberté et de justice. Des pirates tels que Peter par exemple. Lui inspire le respect. Toujours installé à la table du fond, celle qui lui est tout spécialement réservée, il dort tranquillement, son tricorne devant les yeux. Cette vision me fait frémir. Cet homme possède un charisme tel qu’il est impossible de résister lorsque son regard de braise se pose sur vous. Je devrais me sentir honteuse de penser des choses aussi malsaines, ce n’est pas le cas. Cela semble si naturel. Lorsque je passe à côté de lui, j’essaye de rester le plus discrète possible, afin qu’il ne me remarque pas. Ma timidité m’interpelle, il est rare que je me comporte ainsi. Seulement, il faut bien avouer que Peter a quelque chose de particulier, un petit je ne sais quoi qui fait que j’ai beaucoup de mal à ne pas rougir quand ses lèvres s’étirent en un fin sourire à mon attention. J’ai dans les mains deux pichets de bière, que j’apporte à la table voisine de la sienne. Je les pose, sans prêter d’importance aux regards aguicheurs que me lancent les deux hommes à qui ils étaient destinés. Soudain, sa main frôle ma hanche, et son contact me fait littéralement chavirer. Une décharge électrique aurait sans doute provoqué une réaction moins violente. Je me retourne, troublée, et découvre avec surprise ses yeux azurs posés sur moi.

    « Tu es jolie aujourd’hui, Thaïs. »

    Je sens mon corps vaciller sous la surprise. Mon esprit embrumé se demande de quelle façon peut-il connaître mon prénom, tandis que mon cœur se délecte de ce délicieux compliment. Mes joues ne manquent pas de s’enflammer alors, et mes mains de se mettre à trembler. Evidemment, je ne vous cacherai pas que ce n’est pas le premier homme à me séduire. Il y en a eu d’autres avant lui et il y en aura sans doute d’autres après. Mais jamais, ô grand jamais, mon cœur n’a basculé pour l’un de ces pirates. Il n’y avait à cela qu’une seule raison : il était déjà pris. Condamné à errer pour l’éternité dans ce flot trouble des sentiments qu’il me faisait ressentir. Est-il seulement possible que tout ceci fût réciproque ? J’adresse un sourire timide à mon interlocuteur, qui effleure avec tendresse mes doigts sales. Mais soudain me reprend. Non, Thaïs ne tombera pas sous le charme superficiel d’un homme à l’assurance révoltante et qui se croit irrésistible. Thaïs vaut tellement mieux que ça. De toute façon, Thaïs n’est pas femme à aimer, Thaïs est femme à travailler, voilà tout. C’est mon destin, la raison pour laquelle ma mère m’a mise au monde dans ce quartier miséreux de Tortuga. Je travaille, gagne un peu d’argent, mais le tout honnêtement. Fricoter avec des pirates ne m’apportera que des ennuis. Alors je me ravise, lui tourne le dos avec toutes les peines du monde et m’en retourne à mes occupations. Je n’ose jauger sa réaction, alors j’évite de le regarder. Cependant, j’y suis contrainte et forcée : les deux ivrognes pervers ont terminé, je vais nettoyer la table.

    « Pourquoi refuses-tu de me regarder, Thaïs ? Je ne te plais donc pas ? »
    « Il paraît qu’on ne peut pas plaire à tout le monde. »

    Voilà comment tout a commencé. Moi qui m’étais crue incapable de tenir tête à quelqu’un comme lui, je m’étais trompée. Après cet affront, nous avons sympathisé. Peter n’appréciait de toute évidence pas que l’on puisse le rejeter ainsi. Un égo quelque peu disproportionné, de ce que j’ai pu constater. Cependant, ma réponse l’avait amusé. La provocation, c’était notre truc. Notre pêché. La tentation, jamais assouvie. Le désir, la jalousie, jamais avoué. L’amour, jamais admis. Le sexe, jamais envisagé. Une amitié profonde et solide, c’était ce qui nous liait. Bien que je n’aime pas vraiment la « profession » de Peter, j’étais obligée de l’y encourager. Lui m’aidait, financièrement, quand il le pouvait. Moi, je le couvrais quand on me posait des questions à son sujet. Oui, parce qu’évidemment, il avait beaucoup d’ennemis. Beaucoup d’amantes, également. C’est l’une d’elles qui me l’a enlevé, qui m’a pris ma raison de vivre, mon souffle, mon amour.

    Nous sommes le 16 juin 1715. Peter rentre tout juste d’une longue expédition qui l’a mené aux trousses d’un pirate que l’on disait cruel et sans pitié. Disait oui. Paix à son âme. Je profite donc de mes retrouvailles avec mon meilleur ami, qui m’a ramené tout un tas de jolies choses. Des miroirs, des bijoux, des robes. J’avoue que me faire entretenir ne me déplaît pas ! Nous discutons le long des quais de Tortuga, entre les bagarres incessantes, les injures, les bouteilles de rhum. Il me raconte son voyage, et comme à mon habitude, je l’écoute, pendue à ses lèvres, à boire chacun des mots qu’il prononce alors. Lui comme moi n’avons pas vu cette fille. Cette magnifique brune aux yeux verts, qui pointe le canon de son arme sur ma poitrine. La détonation retentit, suivie d’un silence long, interminable, inacceptable. Il me faut longtemps, quelques minutes, pour réaliser. Peter Easton, l’homme de ma vie, mon meilleur ami, celui qui m’aide dans les coups durs, celui que j’aime, celui qui a enfermé mon cœur dans une prison dorée de laquelle je n’aurais jamais voulu m’échapper, gît à mes pieds. Son visage n’exprime que douleur, souffrance. Je n’entends pas la seconde détonation, et encore moins le cri qui la précède ; celle qui met un terme à la vie de celle qui m’a enlevé mon aimé. S’est-elle tuée ? A-t-on vengé la mort de Peter ? Qu’importe ! Il est à mes pieds, il me réclame. Je me penche sur lui, inconsciente que ce moment sera alors le dernier que nous partagerons. Il veut parler, mais le sang s’écoule de sa bouche et l’étouffe. Mes larmes s’y mêlent sans que je ne m’en rende compte.

    « Thaïs … Thaïs … Je … »
    « Chhht. Ne parle pas Peter, tais-toi, je t’en prie. »
    « J-je … t’aime. Thaïs, Thaïs, ma jolie Thaïs. »
    « Ne dis pas ça. Ca va aller, d’accord ? Je te jure que ça va aller. »
    « Ma belle Thaïs … Adieu. »
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Thaïs H. Thanatos

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MessageSujet: Re: thaïs h. thanatos ; under construction.   Dim 19 Avr - 13:22


    « Ta Famille :

    Ma famille … Des gens très respectables, à n’en pas douter. Je suis pour le moment dans l’incapacité totale de les nommer, cela dit, je ne doute pas de leur honneur. Je suis supposément née à Tortuga, d’une mère inconnue et d’un père … Inconnu. N’ayant sans doute pas assez d’argent pour se permettre d’élever un enfant, mes parents m’abandonnèrent à la porte d’un tavernier, chez qui je passe désormais le plus clair de mon temps puisqu’il est devenu mon patron. Jamais je n’ai considéré cet homme comme mon père, et pour cause, jamais il ne m’a considérée comme sa fille. Selon ses propres mots, je ne suis que « parasite trouvée devant [s]a porte, envoyée par Dieu afin de [l]e punir de [s]es pêchés. ». Cela dit, je ne lui en veux pas. Jack n’a pas eu une vie facile non plus, il faut dire, et une bouche de plus à nourrir, c’est assez pénible comme ça. Et puis au fond, je crois qu’il m’aime bien. Mais n’étant pas très démonstratif, il ne me l’a jamais dit ni signifié de quelque façon que ce soit. Ces derniers jours, il s’attendrit un peu. L’âge, peut-être. Je crois qu’il y a autre chose. Mais il n’aime pas que l’on fouille dans ses affaires, et je respecte sa vie privée. Quand je dors à la maison (ce qui est assez rare, en fait), j’ai une chambre réservée à l’étage. C’est une pièce étroite et sombre, au milieu de laquelle traîne un vieux lit recouvert d’un drap crasseux. L’unique fenêtre donne sur la rue, et les effluves délicieuses de rhum, de déjections et autres odeurs particulièrement agréables remontent jusqu’à ma chambre. Ce qui explique peut-être pourquoi je ne passe que rarement la nuit ici. Mais au moins, j’ai un toit au-dessus de la tête, ce qui est un avantage non négligeable pour une fille comme moi.
    J’ai également connu la femme de Jack. Une dame tout à fait charmante, aux manières et au langage un peu rudes mais si gentille. Elle a pris soin de moi, tout au long de mon enfance, et m’a enseigné la façon dont les hommes se jouent régulièrement des femmes. Grâce à elle, j’ai su me défendre contre nombre de voyous aux idées sordides. Peu après mon quatorzième anniversaire, elle est morte d’une maladie terrible, qui en plus de terrasser la mourante, a tué l’âme de son mari, duquel les yeux se sont éteints pour toujours. Dès lors, il est devenu brutal, violent, et bien que cela n’ait pas totalement altéré sa personnalité, le changement était pour moi flagrant.
    Jack m’a révélé, il y a de cela quelques mois, une vérité pour le moins troublante. Lorsqu’il m’a trouvée, pleurant devant sa porte, je n’étais pas seule. Un autre bébé m’accompagnait. Mon frère, peut-être. Il dit que nous nous ressemblions beaucoup, et que nous étions sans doute jumeaux. Je n’ai pu m’empêcher de demander ce qu’il était devenu, malgré que je nourrisse très peu d’espoir quant à sa survie. Le tavernier m’a appris qu’il aurait été trop difficile d’élever deux enfants, et que j’étais selon lui la plus viable. Alors il a laissé mon frère au soin d’une femme, qui venait elle-même de perdre son enfant et qu’il a alors pris en pitié.
    J’ai donc un frère (jumeau ?) quelque part, je ne sais où, peut-être en vie, peut-être mort. Je vous avouerai que je n’ai jamais pris la peine de le chercher. Ce monde est trop vaste pour une fille comme moi, et mes rêves de voyage et d’aventure sont tellement ... Irréalisables … Comment retrouver un homme dont je ne connais ni le prénom, ni le nom, ni le visage ?


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